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:-- Nous ne voulons point de pome pique, crirent les enfants tout d'une voix, nous voulons un conte !
:-- Un instant, un instant ; je ne prends pas cet engagement-l.  Si vous tiez de grandes personnes,  la bonne heure.
:-- Voil pourtant nos conditions, sinon, prisonnier  perptuit.
:-- Alors les enfants ont dans assez ; il faut qu'ils se promnent tandis que les promeneurs danseront  leur tour.
:Et,  ces mots, la prsidente sortit du salon et ferma la porte derrire elle.
:-- Parrain Drosselmayer, que fais-tu l-haut ?  Descends prs de moi, et ne m'pouvante pas ainsi, mchant parrain Drosselmayer.
:De son ct, casse-noisette, loin d'tre effray par le sifflement, parut redoubler de courage.
:-- Ah !  chre et bonne petite Claire, s'cria Marie en joignant ses deux mains avec attendrissement, comme je t'ai mconnue !
:-- Comment, bless et souffrant dj comme vous l'tes, Monseigneur, vous risquez-vous dans de nouveaux dangers ?
:Les autres poupes couraient plores, et leurs cris se mlaient aux lamentations des deux poupes principales.
:Et, en mme temps, le roi se prcipita vers le prisonnier.
:Alors la prsidente s'avana et considra sa fille d'un regard inquiet et effray.
:-- Mais que dis-tu donc l, chre Marie ?  redeviens-tu folle ?
:Et, en mme temps, il s'assit tout contre le lit de Marie, et lui dit prcipitamment :
:-- Cher conseiller, dit la prsidente, j'espre que votre histoire ne sera pas aussi lugubre que votre chanson.
:-- Oh !  non, chre prsidente, rpondit le parrain Drosselmayer ; elle est, au contraire, extrmement plaisante.
:-- Bien, chre amie, tu n'as pas oubli, n'est-ce pas,  quel point j'aime le boudin ?  n'est-ce pas, tu ne l'as pas oubli ?
:La reine reconnut aussitt la vois qui lui parlait ainsi : c'tait celle de dame Sourionne.
:-- Avancez, dame Sourionne, avancez hardiment, et venez, je vous y autorise, goter mon lard tant que vous voudrez.
:Mais la reine n'en put dire davantage : les forces lui manqurent, elle tomba  la renverse, et s'vanouit.
:Le dsespoir de la pauvre mre fut quelque chose d'affreux.  On l'emporta vanouie dans la chambre royale.
: ces mots, le roi, furieux, brandit son sceptre au-dessus de la tte du mcanicien, en s'criant :
:Le soir mme, le mcanicien et l'astrologue quittrent la capitale du royaume pour commencer leurs recherches.
:Comment, aprs avoir trouv la noisette Krakatuk, le mcanicien et l'astrologue trouvrent le jeune homme qui devait la casser.
:En effet, Zacharias, aprs l'avoir embrass, le prsenta  lias, en disant au jeune homme :
:Lorsque le mcanicien et l'astrologue rentrrent dans leur chambre, l'astrologue se jeta au cou de son ami, en lui disant :
:-- Mon cher ami, rpondit le mcanicien, vous tes un homme plein de sens.  Allons nous coucher.
:Le jeune homme se prsenta accompagn de ses parrains, c'est--dire du mcanicien et de l'astrologue.
:-- Oh !  que je voudrais bien que ce ft celui-ci qui casst la noisette.
:Puis, aprs avoir fait cette menace, il s'enfuit de la chambre par le mme trou qu'il avait fait pour entrer.
:-- Qu'importent bergers, bergres et moutons, puisque Casse-Noisette est sauv !
:-- Et maintenant, ma chre demoiselle, dit Casse-Noisette, ayez la bont de me donner la main et de monter avec moi.
:-- Nous sommes dans le bois des Confitures, dit Casse-Noisette, et au del de cette lisire est la capitale.
:-- O noble libratrice de notre cher et bien-aim prince et frre !
:-- Chre libratrice de mon frre, pilez-moi, je vous prie, de ce sucre candi.
:Alors Marie raconta tout ce que nous venons de raconter nous-mme, et, lorsqu'elle eut fini, sa mre lui dit :
:Alors Marie entendit un grand clat de rire derrire elle.
:Le mme jour, Marie fut fiance au jeune Drosselmayer,  la condition que le mariage ne se ferait que dans un an.
