
choice=,,,,,,,,,,, 
: " Qui tes-vous, Monsieur, demanda-t-elle, qui avez la bont de vous occuper si particulirement de moi ? 
:Milady voulut ouvrir la portire et se prcipiter. 
:Il y avait tant de srnit, de sang-froid, de douceur mme dans la voix du jeune homme, que Milady fut rassure. 
:D'un seul regard, la prisonnire embrassa l'appartement dans ses moindres dtails. 
:On et dit qu'entre cet homme et ses infrieurs la langue parle n'existait pas ou devenait inutile. 
: " Eh quoi ! mon frre ! s'cria-t-elle au comble de la stupeur, c'est vous ? 
:-- Oui, belle dame ! rpondit Lord de Winter en faisant un salut moiti courtois, moiti ironique, moi-mme. 
: " Mais, dites-moi vous-mme, ma chre soeur, reprit-il, ce que vous venez faire en Angleterre. 
:-- Ainsi, c'est pour moi seul que vous vous tes donne la peine de traverser la Manche ? 
:-- Et mme ma seule hritire, n'est-ce pas ? " dit  son tour Lord de Winter, en fixant ses yeux sur ceux de Milady. 
: " Mon frre, continua-t-elle, n'est-ce pas Milord Buckingham que je vis sur la jete, le soir, en arrivant ? 
:-- En vrit, Monsieur, dit Milady, vous tes ou ivre ou insens ; sortez et envoyez-moi une femme. 
:-- Oh ! vous avez raison, dit Milady, et vous me faites l'effet d'tre assez lche pour porter la main sur une femme. 
:-- Et maintenant, Madame, tchez de faire la paix avec Dieu, car vous tes juge par les hommes. " 
:Cependant le cardinal attendait des nouvelles d'Angleterre, mais aucune nouvelle n'arrivait, si ce n'est fcheuse et menaante. 
:Quant  Monsieur, qui avait commenc le sige, il laissait au cardinal le soin de l'achever. 
:Et il montra du doigt au cardinal les quatre mousquets en faisceau prs du tambour sur lequel taient les cartes et les ds. 
:-- Aussi, Monseigneur, ai-je dit  Votre Eminence qu'elle n'avait qu' questionner, et que nous tions prts  rpondre. 
:Les quatre jeunes gens, debout et immobiles, le suivirent des yeux sans dire un seul mot jusqu' ce qu'il et disparu. 
:-- Mon cher Athos, dit d'Artagnan, je vous admire, mais cependant nous tions dans notre tort, aprs tout. 
:-- Mais  quelques lieues des frontires ; une fois le sige lev, nous pourrons aller faire un tour de ce ct. 
:On ouvrit les verrous, la porte grina sur ses gonds, des pas retentirent dans la chambre et s'approchrent. 
: " Posez l cette table " , dit une voix que la prisonnire reconnut pour celle de Felton. 
: " Mais, mon lieutenant, dit un soldat moins stoque que son chef, et qui s'tait approch de Milady, cette femme ne dort pas. 
:-- Elle est vanouie ; son visage est trs ple, et j'ai beau couter, je n'entends pas sa respiration. 
:-- Je vous rends grce, Monsieur " , rpondit humblement la prisonnire. 
:Un clat de rire retentit derrire la porte mal ferme, et la porte se rouvrit. 
:Elle dormait comme dort un prisonnier berc par sa premire esprance. 
:Milady tait habituellement ple ; son teint pouvait donc tromper une personne qui la voyait pour la premire fois. 
:-- Alors, dit Felton impatient, dites vous-mme, Madame, quel traitement vous voulez suivre. 
:Milady ne rpondit point ; mais renversant sa belle tte sur son oreiller, elle fondit en larmes et clata en sanglots. 
:Mais avec cette rapidit d'intelligence qui lui tait particulire, cette rponse toute formule se prsenta sur ses lvres : 
:Et Lord de Winter se retira en jurant, ce qui  cette poque tait une habitude toute cavalire. 
:Felton tait en effet derrire la porte et n'avait pas perdu un mot de toute cette scne. 
: " Oui, oui, rpondit-il, oui : vous troublez, vous agitez les gens qui habitent ce chteau. " 
:-- Ou qui faites semblant de ne plus me comprendre, Monsieur, rpondit la prisonnire avec un sourire de doute. 
:-- La main du Seigneur est tendue sur lui, dit Felton, il n'chappera pas au chtiment qu'il mrite. " 
: " Enfin, il m'interroge " se dit en elle-mme Milady au comble de la joie d'en tre arrive si vite  un si grand rsultat. 
:-- Vous tuer ! s'cria Felton avec terreur, oubliant de retirer ses mains des mains de la prisonnire ; vous tuer ! 
:Lord de Winter passa devant la porte sans s'arrter, et l'on entendit le bruit des pas qui s'loignaient. 
:Milady ne rpondit pas, mais devint ple comme un cadavre. 
: " Felton n'a point parl, se dit Milady  elle-mme, rien n'est perdu alors. " 
:Elle ne voulut point paratre mue par les menaces de Lord de Winter, elle se mit  table et mangea. 
:Et elle commena le mme chant religieux qui la veille avait si violemment exalt Felton. 
:Cependant son front tait arm d'une srnit plus austre que jamais. 
:Il tressaillit, et la prisonnire vit ce tressaillement ; car, quoiqu'elle et les yeux baisss, rien ne lui chappait. 
:Felton s'arrta sous cette trange apostrophe, et comme ptrifi. 
:-- Vous demandiez une grce ? dit le baron souponneux. 
:-- Un couteau qu'elle me rendra par le guichet, une minute aprs l'avoir reu, rpondit Felton. 
:Felton plit et fit un pas en avant, en songeant qu'au moment o il tait entr, Milady tenait une corde. 
:Milady prit son sourire de victime rsigne, et secoua la tte. 
:Cependant Milady en tait arrive  un demi-triomphe, et le succs obtenu doublait ses forces. 
:Deux heures aprs et comme minuit sonnait, la sentinelle fut releve. 
: " Bon, murmura Milady, voil l'austre puritain qui ment ! " 
:Felton reprit l'arme et la posa sur la table comme il venait d'tre convenu avec sa prisonnire. 
:Milady s'arrta, et un sourire amer passa sur ses lvres. 
: " J'avais eu la prcaution de vider  demi la carafe, pour qu'on ne s'apert point de ma dfiance. 
:-- Continuez, continuez, dit Felton, vous voyez bien que j'coute et que j'ai hte d'arriver. 
:-- Htez-vous, htez-vous ! dit Felton, ne voyez-vous pas que chacune de vos paroles me brle comme du plomb fondu ! 
: " Je n'avais qu'un dsir, c'tait qu'il me tut. 
: " Je passai le jour et la nuit en prire, car j'esprais que Dieu me pardonnerait mon suicide. 
: " La seconde nuit la porte s'ouvrit ; j'tais couche  terre sur le parquet, les forces commenaient  m'abandonner. 
:" -- Ah ! laissez-moi, lui dis-je, sortez, si vous ne voulez pas qu' vos yeux je me brise la tte contre la muraille ! 
:Aprs un moment de silence employ par Milady  observer le jeune homme qui l'coutait, elle continua son rcit : 
:" Eh bien, me dit-il, tes-vous dcide  me faire le serment que je vous ai demand ? 
: " Mais, s'cria Felton, c'est une fleur de lys que je vois l ! 
:-- Eh quoi, frre ! s'cria Milady, il faut encore que je te le nomme, et tu ne l'as pas devin ? 
:Milady sentit son me baigne d'une joie infernale. 
: " Mais comment Lord de Winter, mon protecteur, mon pre, demanda Felton, se trouve-t-il ml  tout cela ? 
:-- Eh bien, nous mourrons donc ensemble ! " s'cria-t-il en appuyant ses lvres sur celles de la prisonnire. 
:Felton obit ; cette femme tait dj toute sa pense, toute son me. 
:Mais la prsence de cette femme n'empchait pas Milady de songer. 
:Mais Lord de Winter pouvait l'avoir souponn, mais Felton maintenant pouvait tre surveill lui-mme. 
:Nanmoins, elle attendit encore assez patiemment jusqu' l'heure du dner. 
:Un seul regard jet sur Milady lui apprit ce qui se passait dans son me. 
:Milady avait cout toute cette menaante tirade le sourire du ddain sur les lvres, mais la rage dans le coeur. 
:Pour la premire fois, un mouvement de terreur lui rappela qu'elle tait femme. 
:Un signal pareil lui rpondit, et, cinq minutes aprs, il vit apparatre une barque monte par quatre hommes. 
: " Hlas ! dit Felton en regardant ces belles mains et en secouant doucement la tte. 
:Il fut convenu que Milady attendrait Felton jusqu' dix heures ; si  dix heures il n'tait pas de retour, elle partirait. 
:Alors, en supposant qu'il ft libre, il la rejoindrait en France, au couvent des Carmlites de Bthune. 
:Felton prit cong de Milady comme un frre qui va faire une simple promenade prend cong de sa soeur en lui baisant la main. 
:-- C'est justement de cette prisonnire que je voulais parler  Votre Grce, reprit Felton. 
:-- Alors, Votre Grce connat son vritable nom ? demanda Felton d'une voix brve. 
: " Et, connaissant ce vritable nom, reprit Felton, Monseigneur signera tout de mme ? 
:-- Rpondez-y, Monseigneur, dit Felton, la situation est plus grave que vous ne le croyez peut-tre. " 
:-- Ah , dit Buckingham, tes-vous fou de me parler ainsi ? 
:-- Plat-il ?... Dieu me pardonne ! s'cria Buckingham, mais je crois qu'il me menace ! 
:-- A moi " , cria le duc, et en mme temps il sauta sur son pe. 
: " Ah ! tratre ! cria Buckingham, tu m'as tu... 
:-- Oui, Monseigneur, rpondit le fidle serviteur d'Anne d'Autriche, mais trop tard peut-tre. 
: " Veillez sur votre vie, que l'on menace et qui me sera chre du moment o je ne serai pas oblige de voir en vous un ennemi. 
:A cette lettre tait jointe une autorisation ainsi conue : 
:D'Artagnan, qui avait les yeux fixs sur cet homme, devint fort ple et laissa tomber son verre. 
: " Qu'avez-vous, Monsieur ? dit Planchet... Oh ! l, accourez, Messieurs, voil mon matre qui se trouve mal ! " 
:-- C'est lui ! s'cria d'Artagnan, ple de colre et la sueur sur le front, c'est lui ! laissez-moi le rejoindre ! 
: " Bon ! dit Milady  elle-mme, qui sait ! je vais peut-tre dcouvrir quelque chose ici, je suis en veine. " 
:-- Elle m'a t recommande par quelqu'un de trs haut plac, sous le nom de Ketty. Je n'ai pas cherch  savoir son autre nom. 
:-- Ketty ! s'cria Milady ; quoi ! vous tes sre ?... 
:-- Non, Madame, rpondit la novice, seulement je craignais d'avoir mal choisi mon temps : vous dormiez, vous tes fatigue. 
:Et lui prenant la main, elle l'attira sur un fauteuil qui tait prs de son lit. 
:-- Du moins je l'espre, dit la novice avec une expression de joie qu'elle ne cherchait pas le moins du monde  dguiser. 
:-- Ce que m'a dit notre bonne mre est donc la vrit, que vous tiez aussi une victime de ce mchant cardinal ? 
:-- En vrit ! eux aussi je les connais ! s'cria Milady, qui sentit le froid pntrer jusqu' son coeur. 
:-- Vous me trompez, Madame, dit la novice ; vous avez t sa matresse. 
:-- Je vous crois, dit Mme Bonacieux ; mais pourquoi donc alors vous tes-vous crie ainsi ? 
: " Oh ! s'cria Mme Bonacieux en s'lanant  la fentre, serait-ce dj lui ? " 
: " Vous tes bien sre que ce n'est pas lui ? dit-elle. 
:-- Oui, c'est moi, rpondit celle-ci, et, tchant de ressaisir son sang- froid, qui me demande ? 
:Milady jeta un cri de joie : cet homme c'tait le comte de Rochefort, l'me damne de Son Eminence. 
:-- Ah ! fit Rochefort avec un sourire, voil un hasard bien heureux ! et qui satisfera Son Eminence ! L'avez-vous prvenue ? 
:-- Je lui ai crit de Boulogne. Mais comment tes-vous ici ? 
:-- Son Eminence, inquite, m'a envoy  votre recherche. 
:-- Sur mon honneur, dit Rochefort, il n'y a que vous, ma chre Comtesse, pour faire de ces miracles-l. 
:-- Mais ces quatre hommes doivent tre  cette heure au sige de La Rochelle. 
:-- Laissez-moi rflchir un instant ; eh ! tenez,  Armentires. 
:-- Une petite ville sur la Lys ! je n'aurai qu' traverser la rivire et je suis en pays tranger. 
:-- En vrit, mon cher chevalier, vous tes un miracle de mmoire. A propos, ajoutez une chose... 
:-- Oui, fausse : c'est un pige pour que vous ne fassiez pas de rsistance quand on viendra vous chercher. 
:-- Dtrompez-vous, d'Artagnan et ses amis sont retenus au sige de La Rochelle. 
: " Ce bon Georges ! " dit-elle en refermant la fentre avec une expression de visage pleine d'affection et de mlancolie. 
:Et elle revint s'asseoir  sa place, comme si elle et t plonge dans des rflexions toutes personnelles. 
:-- Oh ! c'et t trop beau ! s'cria Mme Bonacieux, et tant de bonheur n'est pas fait pour moi ! 
:-- Comme on croit que je pars sur un ordre du cardinal, on ne vous croira pas trs presse de me suivre. 
:-- Oh ! trs bien, de cette faon nous ne nous quitterons pas un instant ! 
:Et les deux femmes se quittrent en changeant un charmant sourire. 
:D'ailleurs elle sentait, comme on sent venir un orage, que cette issue tait proche et ne pouvait manquer d'tre terrible. 
:Mme Bonacieux mangea machinalement quelques bouches et trempa ses lvres dans son verre. 
:Milady poussa un rugissement touff. Dans celui qui tenait la tte elle reconnut d'Artagnan. 
: " Une dernire fois, voulez-vous venir ? s'cria Milady. 
:C'tait un grain rougetre qui se fondit aussitt. 
:-- Constance ! Constance ! rpondit le jeune homme, o tes-vous ? mon Dieu ! " 
:Les quatre amis poussrent un seul et mme cri, mais celui d'Athos domina tous les autres. 
:D'Artagnan lcha les mains d'Athos, qu'il tenait encore entre ses mains crispes, et courut  elle. 
:Le jeune homme poussa un cri et tomba prs de sa matresse, aussi ple et aussi glac qu'elle. 
: " Je ne m'tais pas tromp, dit-il, voil M. d'Artagnan, et vous tes ses trois amis, MM. Athos, Porthos et Aramis. " 
:Il s'arracha des bras de Porthos et d'Aramis et se jeta comme un insens sur le corps de sa matresse. 
:Et il entrana son ami, affectueux comme un pre, consolant comme un prtre, grand comme l'homme qui a beaucoup souffert. 
:Planchet, Grimaud, Mousqueton et Bazin se prsentrent et reurent les ordres clairs, ponctuels et graves d'Athos. 
:Tous les visages taient sombres et crisps, mme le doux visage d'Aramis. 
:Un quart d'heure aprs, il revint effectivement accompagn d'un homme masqu et envelopp d'un grand manteau rouge. 
: " Qu'y a-t-il donc ? s'cria d'Artagnan, aurait-elle quitt Armentires ? " 
:Grimaud fit de sa tte un signe affirmatif. D'Artagnan grina des dents. 
:Au bout de cinq cents pas  peu prs, on trouva un ruisseau, que l'on traversa  gu. 
:A la lueur d'un clair, on aperut le village d'Erquinghem. 
:En ce moment, un homme couch dans le foss se leva, c'tait Mousqueton ; il montra du doigt la fentre claire. 
:Il monta sur le rebord de pierre, afin que son oeil pt dpasser la hauteur des rideaux. 
:En ce moment un cheval hennit : Milady releva la tte, vit, coll  la vitre, le visage ple d'Athos, et poussa un cri. 
:Athos comprit qu'il tait reconnu, poussa la fentre du genou et de la main, la fentre cda, les carreaux se rompirent. 
:Milady courut  la porte et l'ouvrit ; plus ple et plus menaant encore qu'Athos, d'Artagnan tait sur le seuil. 
:Tous les yeux se tournrent sur cet homme, car  tous, except  Athos, il tait inconnu. 
: " Mais qui tes-vous donc ? s'crirent tous les tmoins de cette scne. 
: " Oh ! grce ! grce ! pardon ! " s'cria la misrable en tombant  genoux. 
: " Voil le crime dont je l'accuse, voil la cause pour laquelle je l'ai marque. 
: " Renvoyez ces valets, dit-il, elle leur a parl, ils ne sont plus srs. " 
:-- Vous tiez dans un clotre, dit le bourreau, et vous en tes sortie pour perdre mon frre. " 
:Arriv au milieu de la Lys, il arrta la barque, et suspendant son fardeau au-dessus de la rivire : 
: " Eh bien, Messieurs, leur demanda le brave capitaine, vous tes-vous bien amuss dans votre excursion ? 
:Mais cette fois, au lieu de fuir, l'inconnu s'lana  bas de son cheval, et s'avana  la rencontre de d'Artagnan. 
:-- Qui tes-vous donc ? demanda d'Artagnan en baissant son pe, mais sans la rendre encore. 
:D'ailleurs ce retour lui offrait un avantage, c'tait de surveiller lui-mme son prisonnier. 
:Son Eminence frona le sourcil, s'arrta un instant, puis continua son chemin sans prononcer une seule parole. 
:D'Artagnan entra derrire le cardinal, et Rochefort derrire d'Artagnan ; la porte fut garde. 
: " Monsieur, dit le cardinal, vous avez t arrt par mes ordres. 
:-- Lesquels, Monseigneur ? demanda d'Artagnan avec un calme qui tonna le cardinal lui-mme. 
:-- Que dites-vous donc l ? Monsieur, s'cria le cardinal tonn, et de quelle femme parlez-vous ainsi ? 
:Et le cardinal pronona ces mots avec une singulire expression de mpris. 
:-- Monseigneur reconnatra sans doute son criture. " 
:Le cardinal, aprs avoir lu ces deux lignes, tomba dans une rverie profonde, mais il ne rendit pas le papier  d'Artagnan. 
:-- Je ne l'oublierai jamais, rpondit d'Artagnan, . Votre Eminence peut en tre certaine. " 
:Le chevalier, qui sans doute tait derrire la porte, entra aussitt. 
:Rochefort et d'Artagnan s'embrassrent du bout des lvres ; mais le cardinal tait l, qui les observait de son oeil vigilant. 
:-- Me voil, mes amis ! rpondit d'Artagnan, non seulement libre, mais en faveur. 
: " Tenez, mon cher, dit-il, crivez votre nom l-dessus, et soyez bon chef pour moi. " 
: " Vous tes jeune, vous, rpondit Athos, et vos souvenirs amers ont le temps de se changer en doux souvenirs ! " 